Dans le cadre des préparatifs électoraux en République de Guinée, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, a échangé avec une délégation conjointe réunissant la CEDEAO, l’Union africaine, l’Organisation internationale de la Francophonie et l’Union du fleuve Mano.

Cette rencontre s’inscrit dans le dispositif d’accompagnement mis en place autour du processus électoral en cours.
Présente à Conakry à l’invitation des autorités nationales, la mission a pour objectif d’évaluer l’évolution des préparatifs et de soutenir les efforts engagés en faveur d’un scrutin crédible.
Les discussions ont porté sur le cadre institutionnel, les mécanismes de sécurisation du processus et les actions entreprises pour renforcer la confiance entre les acteurs.
À l’issue de l’audience, le responsable de la délégation a indiqué que cette initiative traduit la volonté des organisations partenaires de soutenir la Guinée dans une phase jugée déterminante. Il a annoncé qu’un dispositif d’observation composé de 62 experts africains sera déployé pour suivre les différentes étapes du processus électoral.
Selon lui, « les conclusions de cette mission feront l’objet d’un document d’évaluation accompagné de recommandations »,
L’Organisation internationale de la Francophonie, par la voix de son émissaire, a salué la progression du calendrier électoral et renouvelé son engagement à accompagner les autorités jusqu’à la tenue des élections. Elle a assuré que l’OIF restera mobilisée « pour appuyer la réussite du processus dans un esprit de coopération ».
Pour sa part, le Premier ministre a exprimé la reconnaissance du Gouvernement à l’endroit des partenaires internationaux, estimant que leur présence constitue un signal positif pour la Guinée.
Il a rappelé que les autorités entendent respecter leur feuille de route, affirmant que « l’objectif demeure le retour à l’ordre constitutionnel avant la fin de l’année 2025 ».
Le Chef du Gouvernement est également revenu sur la réintégration de la Guinée au sein de la Francophonie intervenue en février 2024, soulignant le rôle joué par cette organisation dans la relance des relations du pays avec ses partenaires extérieurs.
Sur le fond, il a insisté sur la portée stratégique du processus électoral actuel, qu’il a présenté comme une étape clé de refondation institutionnelle.
« Il était indispensable de corriger les fragilités héritées du passé », a-t-il souligné, mettant l’accent sur la révision du fichier électoral, destinée à garantir un instrument fiable, transparent et accepté par tous.
Raydia pour Walpmedia.info







