En exil depuis plus de deux ans, le président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) continue de dénoncer la gestion du pays par les autorités de la transition.
Dans un entretien accordé à RFI, l’ancien chef de file de l’opposition s’est exprimé sur la situation politique et sécuritaire en Guinée, notamment sur le sort de Foniké Menguè, coordinateur du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), et de son compagnon d’infortune Billo Bah, arrêtés, et detenu dans un endroit inconnu du grand public.
Cellou Dalein Diallo s’est également interrogé sur le sort d’autres figures critiques du régime de transition. « Où sont Foniké Menguè et Billo Bah ? Où est aujourd’hui le journaliste Marwane Camara, qui dénonçait les dérives de l’agent judiciaire de l’État ? », s’est-il interrogé.
L’ancien Premier ministre a aussi évoqué le cas du général Sadiba Koulibaly, affirmant que ce dernier aurait trouvé la mort sous la torture en raison de ses positions en faveur d’une organisation rapide des élections et du retour de l’armée dans les casernes.
Revenant sur sa propre situation, Cellou Dalein Diallo affirme avoir été délibérément écarté du processus politique « J’ai une voix qui porte, J’étais considéré comme un ennemi à abattre, ou en tout cas à exclure du processus électoral », a-t-il déclaré.
Aliou Maci pour Walpmedia.info







