Une vive émotion régnait ce mercredi au sein de la famille du colonel Claude Pivi, décédé dans la nuit du mardi 6 janvier à l’hôpital militaire du camp Almamy Samory Touré.
Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une période de sûreté de 25 ans, dans le cadre du procès des événements du 28 septembre 2009 au stade du même nom, le colonel Claude Pivi est décédé alors qu’il était en détention.

Dans la matinée de ce mercredi, un reporter de Walpmedia.info s’est rendu au domicile familial à Coyah.
Sur place, un climat de tristesse et de désolation était perceptible. Les visages marqués par le chagrin, les membres de la famille présents vivaient ces moments dans le recueillement et la douleur.
Contactée par téléphone, l’une des filles du défunt a indiqué que la famille avait choisi d’observer un silence total, invoquant des raisons d’intimité et de respect en cette période difficile.
À l’heure où nous publions cet article, aucune communication officielle n’a été faite concernant les dispositions relatives aux obsèques du colonel Claude Pivi.
Aliou Maci, pour Walpmedia.info







