À l’approche des élections locales, la Direction générale des élections (DGE) monte au créneau pour répondre aux critiques l’accusant de proximité avec le mouvement politique GMD.
Face à la presse, sa directrice générale, Dienabou Touré, a catégoriquement rejeté toute affiliation, dénonçant des accusations « sans fondement » de nature à entacher la crédibilité de l’institution.
« Il ne faut pas nous assimiler au GMD. Ils ont soumis leurs listes comme tous les autres. Ils ont engagé des recours, certains ont été acceptés, d’autres rejetés, conformément à la loi », a-t-elle expliqué, insistant sur le respect strict des procédures.
La patronne de la DGE a également pointé des dysfonctionnements internes au sein du mouvement, évoquant notamment la multiplication de listes concurrentes dans certaines zones.
À Sonfonia, par exemple, la situation s’est révélée particulièrement complexe : « Quatre listes issues du GMD ont été déposées. Il ne revient pas à la DGE de trancher entre elles », a-t-elle précisé.
Elle a rappelé que seules les listes transmises par des mandataires officiellement reconnus peuvent être prises en compte. « Certains recours examinés par la justice provenaient de personnes qui n’étaient pas habilitées à représenter le mouvement », a-t-elle ajouté.
À travers cette mise au point, la DGE entend réaffirmer son impartialité et renvoyer les acteurs politiques à leurs responsabilités dans l’organisation interne de leurs candidatures, un facteur clé pour garantir la transparence du processus électoral.
Aïssatou Kanté pour Walpmedia.info






