Devant les diplomates accrédités à Conakry, le ministre des Affaires étrangères a défendu la capacité de l’État guinéen à organiser et financer ses récents scrutins. Une approche présentée comme une affirmation de souveraineté, sans rupture avec les partenaires internationaux.
« Avec le leadership du Général Mamadi Doumbouya, la République de Guinée vient d’achever une étape historique de son processus de refondation », a déclaré le ministre.
« Les élections en Guinée ont été financées par notre pays, par la Guinée », a-t-il ajouté.
Réunis à Conakry, les représentants du corps diplomatique ont assisté ce mercredi à une prise de parole du ministre des Affaires étrangères consacrée à la souveraineté nationale et au financement des élections récentes.
Dans son intervention diffusée par la télévision nationale, il a estimé que la Guinée poursuit une phase importante de transformation institutionnelle sous la direction du président Mamadi Doumbouya.
Le ministre a insisté sur le fait que le référendum, la présidentielle ainsi que les élections communales et législatives ont été organisés grâce aux ressources internes du pays.
« Lorsqu’un pays veut traduire sa souveraineté dans les urnes et sollicite systématiquement l’extérieur pour la financer, cette souveraineté est fragilisée », a-t-il affirmé.
Il a toutefois précisé que cette position ne signifie pas un repli diplomatique, mais une volonté de bâtir une souveraineté équilibrée et respectueuse des partenaires.
« Ce n’est pas une souveraineté conflictuelle, mais une souveraineté de complémentarité et de respect », a-t-il conclu.
Walpmedia.info







