En cette période du démarrage de l’année scolaire 2026-2027 , le manque criant de table-bancs refait surface, notamment à l’intérieur du pays. Le Lycée-Collège Diâla de Lélouma en est une parfaite illustration.

Face à des salles de classe pléthoriques et dépourvues du minimum, les autorités de l’établissement ont dû improviser pour sauver l’année scolaire. En collaboration avec l’APEAE, elles ont sollicité l’appui des parents d’élèves en demandant à chaque groupe de trois élèves d’apporter un banc.

Selon nos constats sur le terrain et d’après les responsables scolaires, l’initiative a porté ses fruits et a permis d’assurer tant bien que mal le déroulement des cours. Toutefois, tous les parents n’ont pas adhéré à la démarche. Certains, réticents, estiment que la fourniture de mobilier scolaire relève de la seule responsabilité de l’État.
En attendant une solution durable de la part des autorités compétentes, enseignants et apprenants continuent de s’adapter dans des conditions extrêmement difficiles. Certains élèves peinent encore à trouver une place assise, faute de table-bancs en nombre suffisant.
À noter qu’à Lélouma Centre, le prix d’une table-banc varie entre 400 000 et 500 000 francs guinéens, un coût non négligeable pour de nombreuses familles.
Depuis Lélouma, Oumar Bella Diallo pour Walpmedia.info






