De la conservation à la vente, les habitudes du commerce de viande pourraient évoluer avec l’arrivée de nouvelles infrastructures. Le projet prévoit aussi des équipements de transport et des emplois.
Vendre de la viande dans de meilleures conditions, limiter les problèmes de conservation et offrir aux bouchers des espaces de travail adaptés : c’est le changement annoncé dans le Grand Conakry. Ce samedi 17 octobre 2026, le ministre de l’Élevage, Alpha Bacar Barry, et la gouverneure de la ville de Conakry ont lancé le projet par la pose de la première pierre de nouvelles boucheries modernes.
Le programme prévoit 13 infrastructures, dotées notamment de chambres froides, de salles de transformation et d’espaces de vente. Pour assurer l’acheminement des produits, 15 camions frigorifiques et 78 tricycles sont également annoncés. Les autorités tablent sur la création de 500 emplois et la mise à disposition de 143 box de vente.
L’initiative ne se limite pas à la construction de bâtiments. Des formations et des équipements sont prévus pour les bouchers, tandis que des installations spécifiques doivent permettre une meilleure gestion des eaux usées et des déchets.
Inscrit dans la vision Simandou 2040 du président Mamadi Doumbouya, le projet doit ensuite gagner les préfectures de l’intérieur. Le ministère de l’Élevage indique que des sites y sont déjà en cours d’identification.
Le défi sera désormais de traduire ces annonces en changements visibles sur le terrain : une viande mieux conservée, une distribution plus adaptée et des conditions de travail améliorées pour les professionnels du secteur.
Walpmedia.info






