Après l’élection à la tête de la Fédération guinéenne de football, le ministre des Sports appelle à tourner la page des divisions et à faire de la nouvelle gouvernance un véritable moteur de transformation du football national.
Le message est clair : le football guinéen ne peut plus se contenter de promesses. Il doit avancer, se réorganiser et produire des résultats. C’est dans cet esprit que le ministre des Sports, Mamadou Cellou Baldé, a pris part, ce mardi 27 octobre 2026, à l’ouverture et à la clôture de l’Assemblée générale extraordinaire et élective de la Fédération guinéenne de football (FGF).
Face aux membres statutaires, le ministre a lancé un appel à la responsabilité et au dépassement des clivages. Son exigence : placer l’intérêt du football guinéen au-dessus des ambitions individuelles, consolider la stabilité institutionnelle et faire de la transparence un principe incontournable de gestion.
À l’issue du scrutin, Mamadou Cellou Baldé a adressé ses félicitations au président élu de la FGF, Mamadi Doumbouya, ainsi que ses encouragements aux trois autres candidats. Mais au-delà du résultat électoral, c’est surtout l’après-élection qui retient son attention. La nouvelle équipe est désormais attendue sur sa capacité à rassembler, à rétablir la confiance et à engager des réformes concrètes au service du football national.
L’enjeu dépasse donc la seule transition à la tête de la Fédération : il s’agit de redonner un cap, de renforcer la gouvernance et de créer les conditions d’un football plus structuré, plus compétitif et mieux préparé à l’avenir.
Le ministre a, dans cette perspective, rappelé l’ambition portée par le président de la République, Mamadi Doumbouya, en faveur du développement du sport guinéen. Pour traduire cette vision en résultats tangibles, il estime indispensable de s’appuyer sur des institutions crédibles et sur une collaboration efficace entre l’État et les instances sportives.
Mamadou Cellou Baldé a enfin réaffirmé sa disponibilité à accompagner la nouvelle équipe dirigeante, dans le strict respect de l’autonomie de la Fédération. Professionnalisation des compétitions, détection et promotion des talents, amélioration de la gouvernance et recherche de performances durables : les défis sont nombreux et les attentes, importantes.
Désormais, le temps des discours doit céder la place aux actes. Pour le football guinéen, cette nouvelle étape ne prendra tout son sens que si elle se traduit par des décisions fortes, une direction rassembleuse et des avancées perceptibles sur le terrain comme dans les instances dirigeantes.
Car au-delà des hommes et des élections, c’est l’avenir du football guinéen qui est en jeu.
Walpmedia.info





